Mon penchant pour la procrastination me pèse vraiment... C'est décidé, demain j'arrête.

samedi 23 avril 2011

Vous allez à la pêche ?


C'est un super progrès, quand même ces oreillettes.

Surtout, on entend mieux avec. (En tous cas pour ma mère, c'est le cas.)

Mais pour nos arbitres, à la réflexion, je n'en suis pas si sûr. Témoin ce dialogue que vous avez entendu comme moi cet après-midi à la télé si vous avez regardé Toulon-Perpignan :

-l'arbitre de touche : "le dix bleu a fait un croc-en-jambe intentionnel au joueur rouge"
-l'arbitre de champ : " ok, c'est carton jaune alors ? "
-l'arbitre de touche : "non, non, un croc-en-jambe ! "...

Il fallait en profiter, aujourd'hui c'était rigolade sur le top 14, avec aussi le plus bel "essai" de la journée, celui de mon Caucau préféré avec la figure dite "roulade en-avant"... 
J'étais aux Sept-Deniers, pour une fois, et bon, ça a fait sourire tout le monde.
C'est quand même pas pour un manque de professionnalisme qu'on va siffler cet oiseau-là ! même Novès en rigolait...
Pas de danger que ça arrive à Falefa Johnston, le jeune pilier droit du ST. Lui les roulades je ne sais pas si c'est son truc, mais franchement je ne crois pas. Il est tellement cubique qu'on peut le poser sur n'importe quelle face, il roule pas...

J'ai vu aussi le résumé de Racing-Agen sur JDR, 11 essais, quand je vous dis qu'il y a des jours où ça rigole ! (sauf que Berbizier, à 37-34 pour le Racing, il rigolait pas trop, on était même proche de l'accident nucléaire de niveau 7...) 
Et vu que les jeunes gens sur le terrain n'ont MEME PAS d'oreillettes, il fallait voir Pierre et Simon mimer à qui mieux mieux la mêlée avec leurs petits doigts musclés pour faire passer le message à leurs joueurs... 
Tiens c'est vrai, ça, on pourrait mettre des oreillettes à tout le monde, ce serait sûrement très rigolo.

Bon, moi demain je vais à la pêche.








dimanche 20 février 2011

Agen-Toulon (vu par un lot-et-garonnais...)

Je vous arrête tout de suite : non, Pizzorno, le sponsor qui occupe le bas du dos des maillots du RCT n'a rien à voir avec la manière de lancer en touche des talonneurs de la rade... (Il ferait plutôt dans le débarrassage de déchets, ce qui n'a d'ailleurs rien d'incompatible avec un numéro 2 floqué juste au dessus, si on en croit l'adage*.)

Je n'irai pas non plus chicailler comme Eric B. sur Canal+ à propos de la phalange internationale de Toulon : en début de match il y avait quand même Mignoni sur le pré et Orioli, ah ben tiens, justement, on parlait de lui ! et plus tard avec Lapeyre ça faisait 3, d'autant qu'Ivaldi est lui aussi passé en salle pour essayer de calmer les clients mécontents du service.

Mais on pouvait quand même se poser la question, en voyant Fernandez lobé comme jamais : comment dit-on "et une Calzone pour le Huit !" en volapük RCToulonnais ?

Photo Patrick Blanchard, trouvée sur Nice-Matin 
















*("Ceux qui ont été à la benne seront talonneurs")

samedi 27 novembre 2010

Je crois que ça va pas être possible.

L'Equipe de France ?
Les entraîneurs ?
La Fédé ?
La Ligue ?

Pas invités, pas invités, pas invités...

Désolé, au delà de cette limite, votre carton n'est plus valide.

Revoyez-moi tout ça de fond en comble et essayez encore.

Babas

Me suis régalé ce soir devant France 4 à voir jouer les Barbarians. D'abord parce que le match était chouette, très disputé : un score de misère à la mi-temps, un vrai combat entre deux équipes qui rivalisaient, jusqu'à ce que nos Babas (Baa-baas c'est un peu trop anglophone à mon goût comme sobriquet) fassent péter le champagne grâce notamment à "Jeroboam" Caucaunibuca qui après s'être fait plaquer in extremis, et retourner sur le dos, repassa sur le ventre, et tendit les bras jusqu'à la ligne. Aucun doute n'est possible : il n'a pas rampé. De même que Garfield parfois ne peut se déplacer jusqu'à sa gamelle parce que ses pattes ne touchent plus par terre, de même Rup's sur le ventre ressemble plutôt à une tortue sur le dos qu'à Kaa. Pas top pour ramper.

Bon je rigole, mais c'était quand même la seconde fois de la partie qu'il passait derrière la ligne, et si son essai de la première mi-temps a été refusé, c'est pour une faute de main sur le temps de jeu précédent, parce que lui avait vaguement oublié tout le monde en deux coups de cuillère à pot (de confiture).

Il n'a fait que ça de toute la partie, lourdingue en défense, balourd dans ses passes... juste deux actions. Bon, j'en connais qui doivent pas être pressés qu'il retrouve la grande forme.

Tiens ! à propos, un qui tient la grande forme, c'est notre ami commentateur M.L...
Emballé c'est pesé, il klaxonne "oh la la  les tongiens explosent comme du pop-corn !" 15 secondes après Vungakoto Lilo était entre les poteaux, 15 minutes après les Tongiens après deux beaux essais de plus prenaient le score.

Eh oui, c'est un dur métier.

mardi 23 novembre 2010

Envoyé spécial



(Stade Suzanne Glagla (Paris 15°), ce dimanche 20 novembre)

En français traduit du patois nissart, sekayer (verbe du quatrième groupe, à la conjugaison légèrement tremblotante) signifie "jouer en déplacement" :
  • je msuikayée à Saint-Etienne
  • tu tékayée à Nancy
  • elle sékayée à Paris
Le verbe, malgré l'irrégularité flagrante de sa conjugaison, sert beaucoup aux Pitchounettes du RNCAUR quand elles consultent le calendrier de la saison.

Il se conjugue également au futur :
  • nous noukayrons à Lyon
  • vous voukayrez à Nanterre (le long de la main-courante)
  • elles sekayront à Sélestat et en Savoie
Franchement, même les plus cons des cons de rugbymen poilus qui rigolcomdékon (bon j'arrête) dès qu'on parle de rugby de filles auraient pu comprendre ce dimanche après-midi à Paris que pour jouer ce championnat de Fédérale I à 1500 km par week-end, sur les mêmes improbables terrains que les leurs, par 5°C avec un léger vent diffusant un agréable crachin, il faut aimer le sport. 
Ce sport. 
Ce dimanche-là comme les autres, c'était ce même sport.
Avec des soutien-gorge,  c'est du rugby, c'en est encore, qu'on se le dise.
Avec les mains bleues de froid recroquevillées à l'intérieur des manches quand le ballon s'éloigne.
Avec les bras écartés du corps et les épaules à la hauteur des oreilles comme mon pote gardien de but à qui on disait "Jojo, lâche tes seaux" quand il faisait le poireau dans la gadoue glacée...
Avec le spray réfrigérant projeté sur les muscles martyrisés. (argh)
Avec le carême glacé du banc des remplaçantes.
Avec des chocs des cris des valises et des cartons, avec des chauvins là où il faudrait du vin chaud.
Avec des débordements divers, des tentatives qui finissent par des essais, et des essais qui échouent, et des supporters qui sont chou, aussi, des fois.

Bref, Paris XV a battu Nice. ( le score ? je viens de le dire : Paris 15, Nice 0)

Mais les niçoises auraient pu en prendre plus, si elles avaient lâché le morceau une fois le match perdu, ce qu'elles n'ont pas fait. Elles ont pris leur troisième essai sur une "contre-attaque contrée"... et auraient mérité de concrétiser dans les dernières minutes une belle avancée jusqu'aux abords de la terre promise. 
Mais elles n'ont pas marqué parce qu'en face les parisiennes étaient arc-boutées pour ne rien lâcher, même menant 15-0 à la 77ème.

La compétition c'est ça, et peu importe tout le reste.

Mais au fait, me direz-vous "que faisais-tu, Pascalou, si loin de tes bases castanéennes, à te cailler les miches au au bord de ce paillasson géant (un ancien habitué du lieu m'a demandé : il restait un peu d'herbe, en novembre à Suzanne Lenglen ? ben oui, plein, maintenant elle est en plastique vert...) ?"

C'est simple : je suis le Président du Fan-Club de Petite Ailière...

Alors j'assume , et c'est promis je reviendrai.

Petite Ailière "dans le dur"...









jeudi 14 octobre 2010

Politiquement incorrect


Dans mon job, les clients sont souvent des enfants et des ados.
L'un d'eux, pourtant vêtu d'un maillot du SUA L&G me le disait ce mardi : moi je joue au foot, mais au rugby c'est mieux l'ambiance...

C'est entendu, c'est admis, c'est intégré : le rugby c'est bien (le foot c'est caca).

Au rugby, professionnel ou pas, pas question de se la jouer perso, les vedettes se font vite déballonner si elles laissent tomber le collectif, les équipes se forgent dans la solidarité de la sueur et de la douleur... Pas question de laisser tomber les copains ni sur le terrain ni avant ni après.

On ne sert pas d'autre discours aux équipes de jeunes dans mon club préféré, of course.

Alors forcément, comment dire, j'ai un peu de mal à l'avouer : Rupeni Caucaunibuca revient jouer en France et ça me réjouit totalement...

N'étant ni son agent ni son entraîneur, j'ai toujours porté un regard amusé sur ses frasques abondamment relatées dans mes organes de presse favoris. Au stade ou nous en sommes (Toulousain, le Stade, oui je sais c'est facile) une question se pose : qu'est-ce qu'un branleur pareil fait encore dans un sport professionnel ?

Ben il joue.
Et, hem, à la grande confusion des éducateurs de tous bords (au nombre desquels j'ai l'immodestie de  me compter) il joue plutôt mieux que les autres, malgré qu'il soit totalement étranger à la notion de rugby professionnel, de contrat, de diététique, de tout ce que vous voudrez... le type, il est doué pour jouer au rugby, il joue au rugby, il gagne de l'argent comme ça après il rentrera chez lui et puis voilà. Et chez lui je ne sais pas si il est plus gérable que chez nous : il s'est fait virer aussi de l'équipe des Fidji.

Pas intéressant, en gros, (désolé) comme mec.
Mais.
Si j'ai connaissance d'un match visible dans un stade ou à la télé, et si je sais qu'il joue, je suis là.
Dans l'attente (non c'est pas du camping).
Il y a une tension, une excitation quand il est sur le terrain (lui et quelques autres, très rares, des SBW y'en a pas tous les dimanches). La tension, elle est aussi chez les trois-quarts d'en face, il faut bien dire.
Moi, spectateur, j'attends un truc, et ça augmente mon plaisir dans des proportions considérables : Caucau = suspense !

Les courses folles de ce père dodu décidément pas exemplaire l'ont à mes yeux déjà fait entrer dans la légende du rugby, et ses dérapages hors du terrain nous ramènent aux histoires folles des rugbymen fêtards d'avant la télé, la diététique, et les contrats pro avec clauses de résiliation et droit à l'image retouchée.

Dans quelques semaines, c'est sûr, je serai aux Sept-Deniers (si il reste une place) pour applaudir le tas de saindoux le plus rapide du monde.













(image trouvée sur le site du figaro, illustrant la victoire d'Agen sur le LOU pour la remontée en top 14)




jeudi 16 septembre 2010

(d') Hommage

Les albanais (Shovinizëm), les allemands (Chauvinismus), les anglais (Chauvinism), les arméniens (Շովինիզմ), les azeris, (Şovinizm), les biélorusses (Шавінізм), les bulgares (Шовинизъм), les catalans (Xovinisme), les coréens (쇼비니즘), les croates (Šovinizam), les danois (Chauvinisme) (se sont pas foulés, ceux-là), les espagnols (Chauvinismo), les estoniens (étonnant, non ? ) (Šovinism), les gallois (Siofinistiaeth), les georgiens (შოვინიზმი), les grecs (Σωβινισμός), les hongrois (Sovinizmus), les indonésiens (Sovinisme), les islandais (Chauvinism), les italiens (Sciovinismo), les japonais (ショービニズム), les lettons (Šovinisms), les lituaniens (Šovinizmas), les macédoniens (Шовинизам), les malaisiens (Sovinisme), les hollandais (Chauvinisme) (voir : danois), les norvégiens (Sjåvinisme), les polonais (Szowinizm), les portugais (Chauvinismo), les roumains (Şovinism), les russes (Шовинизм), les serbes (Шовинизам), les slovaques et les tchèques, (chacun de leur côté, sans doute) (Šovinizmus), les slovènes (Šovinizam), les suédois (Chauvinism), les africains qui parlent le swahili (Chauvinism), les philippins qui parlent le tagalog (Tsowinisma), les turcs (Şovenizm), les ukrainiens (Шовінізм) et j'en passe (si, si, je vous assure, j'en passe) :


Tous célèbrent la mémoire glorieuse de Nicolas Chauvin *, soldat-laboureur et héroïque grognard, qui a fait plus pour le renom de la France dans le monde que tous les locataires du Quai d'Orsay depuis au moins trois Républiques...


Tous les stades du monde célèbrent haut et fort le culte de l'intrépide Superdupont ** et toutes les nations se sont empressées d'intégrer le mot (et le concept qui va avec...) 


Bon, d'accord, je viens tout juste d'apprendre cette semaine en écoutant "La fabrique de l'Histoire" qu'il était à l'origine du truc, -et en même temps qu'il n'avait jamais existé...


N'empêche, le père du chauvinisme a laissé beaucoup d'orphelins, tous volontaires pour ranimer l'oriflamme du soldat incongru.









*"Nicolas Chauvin, né à Rochefort, soldat à dix-huit ans. A fait toutes les campagnes, 17 blessures, toutes par devant, 3 doigts amputés, une épaule fracturée, front mutilé, sabre d'honneur, ruban rouge, deux cents francs de pension..." (Arago) (non, pas celui du boulevard, son frère)


** Seuls les suppôts de l'Anti-France me reprocheront l'anachronisme.

mercredi 25 août 2010

Coupe du monde féminine

Bonne nouvelle : le site de la FFR a été mis à jour le lendemain de mon billet précédent... Je n'aurai pas la prétention d'en tirer des conclusions !
Voici donc quelques liens vers l'actu de la compétition en cours :

http://www.ffr.fr/index.php/ffr/historique/2010/france_feminine__15

http://www.ffr.fr/index.php/ffr/historique/2010/france_feminine__20

Un effort à encourager...

Allez les petites !

Mise à jour de jeudi matin : suite au commentaire déposé par Frédéric, (voir ci-dessous) je vous donne les liens qu'il nous propose et qui ne fonctionnaient pas dans le commentaire pour une raison mystérieuse...

Le tableau un peu caviardé

La Coupe !

dimanche 22 août 2010

Toujours aussi nuls

Je ne vous le cache pas, la fédé m'énerve un peu en ce moment (voir plus bas)

Par exemple je viens de passer la moitié de l'après-midi à remplir des formulaires de mutations purement administratives pour que les cadets de l'entente Castanet-Ramonville puissent devenir les cadets de Castanet tout court. Passionnant. Mais bon, admettons, les procédures administratives ne sont pas faites pour gérer les exceptions.

Pour me changer les idées, je fais le tour des nouveautés de mes blogs favoris, et parmi eux celui de Gabrielle :

Eh ben oui, je le lis, je doute, je vais voir, (je suis un peu comme St Lièvremont Castaignède Thomas) et là je le crois :

OU PLUTÔT JE LE CROIS PAS ! un clic sur l'imagette ci-dessous et vous aurez la copie de page "Equipe de France Féminine" de la FFR copie réalisée ce soir à 19:45.

On est en pleine Coupe du Monde. (Si, si, je vous assure) !

 Le dernier billet est du mois de mai 2010.









AU SECOURS !!!

samedi 21 août 2010

Lille en poule Sud-Ouest de Fédérale 1



  

Encore un cas grave...

Il faut faire quelque chose !