Rien n'est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n'est plus énervant que de se souvenir de ce qu'on voudrait parvenir à oublier. (Pierre Dac, of course...)

lundi 8 février 2010

Comme des Loufoques... (P.D.)


Dans la hotte de mon Père Noël il y avait "L'os à Moëlle", l'anthologie des 108 numéros parus... (Editions Omnibus, 1216 pages).

Au fil de mes lectures il m'arrive de tomber sur des perles rugbystiques, telle celle-ci . En voici aujourd'hui une autre, que je me hâte de vous livrer après avoir lu la dernière note de Rugby-Pioneers parce que je trouve que ça fait bien écho :o)

C'est tiré d'un autre article de l'Os, daté de juin 1939. Le sujet tourne autour des discussions sur la réintégration de la France dans le Tournoi après son bannissement en 1931.

Pourquoi ce bannissement ? principalement parce que les britanniques accusaient le championnat français de se professionnaliser. Il n'y a dit-on pas de fumée sans feu, il se passait sûrement des choses, notamment du côté du Quillan du Président Bourrel, Champion 1929, à en croire les jaloux. C'était facile de lui faire porter le chapeau.

Un commentaire qui me laisse Comme Fou de l'article sus-cité sur Rugby-Pioneers suggère qu'il y avait en plus une bisbille avec les écossais ? j'espère en apprendre plus sous peu !

Il semblerait aussi que les "incidents" du Galles-France de 1930 (source : rugby-pioneers, toujours !) aient participé à l'exaspération de nos pourtant réputés flegmatiques adversaires...

Toujours est-il que les Home Unions Britanniques annonçèrent le 3 mars 1931, suite à une réunion du Board, qu'elles suspendaient jusqu'à nouvel ordre les rencontres face à la France, « étant donné que les conditions peu satisfaisantes dans lesquelles le rugby est joué en France... (et ce) jusqu'à ce qu'elles aient obtenu la certitude que le contrôle et la conduite du jeu ont été organisées sur des bases satisfaisantes » (source : Wapedia)

La situation se dénouera 8 ans plus tard, et le congrès FFR de Marseille début juin 1939 semble, d'après notre Envoyé Spécial Pierre D., avoir notamment apporté au championnat de France les modifications qui permettaient la participation de l'EDF au Tournoi des V Nations 1940. (Oups, y'a eu comme un contretemps)

Voici l'article, en date du 30 juin 1939.

0n rejouera au rugby avec les britanniques
...sur terrains capitonnés et avec godillots en crêpe Georgette

Le championnat de France de rugby avait une tête qui ne revenait pas aux dirigeants anglais. Ces messieurs refusaient depuis 8 ans de jouer avec nous à cause des coups de pied que cette tête leur avait donnés en 1931. La F.F.R. réunie à Marseille avait pourtant fait un grand effort en remplaçant le championnat de rugby par un rugby de championnat, mais les anglais, qui ne sont pas si britanniques que ça, se sont aperçus que c'était du pareil au même, surtout quand on marchait sur les mains.
Tout était à refaire.
Déguisé en écossais (petite jupe deux pièces autour des épaules, cornemuse sur la tête et bagpiper à chaque doigt), je viens d'aller trouver ces messieurs de la Rugby-Union et, au moyen d'un solide tire-bouchon, j'ai réussi à leur extirper les conditions auxquelles ils consentiraient à recevoir de nouveau nos coups de savate dans les tibias. Ces conditions, les voici :
 
Terrain. -Le terrain sera divisé en deux parties : la britannique et la française. Les français n'auront le droit, sous aucun prétexte, de pénétrer sur le territoire britannique. Ils devront botter les buts de leurs poteaux les yeux bandés et en regardant de l'autre côté. Les britanniques auront la faculté de se mettre à 5 pour porter le ballon dans une civière jusqu'aux buts français. La musique jouera Tipperary. Chaque fois qu'un Anglais fera une chute, il aura droit à être éventé pendant dix minutes par le président de la F.F.R. habillé en danseuse orientale.
 
Equipements. -Le maillot des Anglais sera couleur de gazon.Celui des Français sera de n'importe quel coloris, mais devra obligatoirement n'avoir qu'une manche dans laquelle seront les deux bras. Même avantage pour la culotte. Les souliers des Français seront en crêpe Georgette avec crampons à l'intérieur.
 
Règle du jeu. -Au coup de sifflet, les Français devront se coucher par terre et faire semblant de dormir. Les Anglais seront transportés en pousse-pousse jusqu'à la ligne des 22 m. Les pourboires des pousse-pousse seront payés par la F.F.R. Les poteaux de buts français seront abattus, couchés par terre et maintenus au sol pendant qu'un employé de la F.F.R., habillé aux couleurs britanniques, passera le ballon par-dessus la barre.
 
Acclamations. -Les acclamations seront fournies au commandement par le public. Le port en triomphe sera fait par des supporters anglais de bonne volonté qui auront droit au banquet et aux congés payés.

 
(L'Os à Moëlle, 30 juin 1939)

(Pierre Dac après avoir bouclé l'Os n°109 le 7 juin 1940 se consacra quelques temps à la radio...)


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LE super scoop rugby du samedi 6 février le voici :

(mon lobbying forcené a enfin porté ses fruits !) :-D

Les RUBIPÈDES sont enfin réédités !


jeudi 28 janvier 2010

Morgan de quoi ?

J'ai passé une très bonne soirée d'amateur de Rrubi hier soir (mercredi) devant ma téloche.
(Sauf que ça avait commencé en biais avec une recherche effrénée d'Albi-Toulouse sur Rugby+ alors que j'avais 24  heures d'avance sur l'horaire... Ah mais oui je suis bête c'est demain !)
Ce soir c'était Castres-Stade Français sur Canal (+ aussi), et après, Jour de Rugby (pourquoi c'est pas "Jour de Rugby +" ? ).
Eh ben c'était très chouette !
Voyez plutôt : j'ai vu, obtenu, reçu, pensé, enchaîné, noté en vrac et dans le désordre, du fond de mon canapé convertible, tout ça :
  • VU un p... d'essai parisien d'au moins deux minutes de bonheur
  • OBTENU la réponse à la question : "doit-on se mettre en face de Tekori lancé à fond les manettes ?" (la réponse est "non" et c'est notre fidèle lecteur P.R. de Paris qui gagne un abonnement pour 10 séances chez l'ostéopathe)
  • REÇU une nouvelle fois la preuve du bien fondé de ce billet. Quand j'ai vu Arias partir en travers sur une récupération le long de sa ligne de touche en pleine domination castraise, je le croyais mal parti... Il m'a troué, mais je n'ai pas été le seul. AINSI QUE la preuve que Andreu est lui aussi un grand joueur : quelques secondes plus tard il a réussi in extremis à crocheter le ci-dessus Julien, et à zebulonesquement se remettre sur ses cannes pour lui arracher le ballon... (Il se fera lui aussi reprendre à 5 mètres de la ligne quelques minutes plus tard après avoir fait quelques grosses misères à ses vis-à-vis)
  • PENSÉ qu'on s'y habitue, mais que ça va aussi bien en le disant : Philippe Sella est aussi impeccable sur son tabouret de consultant qu'il l'était sur le terrain.
  • ENCHAÎNÉ sur le choc Racing/Clermont, (le "grand format" de Jour de Rugby) où  j'ai frôlé l'overdose : des essais dans tous les sens, du suspense jusque-z-au bout du match, du bonheur en pagaille, quoi !
  • NOTÉ que le coaching de l'ASM a coincidé avec le début des ennuis du Racing, et m'est avis que Parra n'y était pas pour rien. Je l'ai trouvé assez séduisant, ce jeune homme, pour tout vous dire, mais pas au point de le rebaptiser "Morgan Clara" comme Philippe Bernat-Salles qui était je crois le consultant C+ pour ce match ! (pour être honnête, j'enregistrais l'émission pour mon fiston, et à la réécoute il dit plutôt "Morgan Cara", mais en direct j'ai bien rigolé).
Je reviendrai, c'était presque aussi bien que CASTANET-MAZAMET ce dimanche, 58-12, neuf essais, un vrai feu d'artifice ! à re-tirer ce dimanche contre Chambéry, on s'habitue bien à des plaisirs comme ça.

Vive le Rrubi qui fait pschitt et boum !

dimanche 24 janvier 2010

J'ai comme un blanc

Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt Poutt.





































...Jacky, t'aurais pas une clé de 12 ?
...Pierrot, passe-moi le chasse goupille !





(vu dans la rubrique "tourisme" de l'Équipe  Mag)

vendredi 8 janvier 2010

L'attentat, Jules !



Au départ et fondamentalement, je suis pénible. (Genre : si c'est pas moi qui l'ai fait c'est mal fait, si c'est pas moi qui le dit c'est mal dit, vous voyez ? )
Comme je suis quand même gentil, j'essaie (je tente) de ne pas laisser trop libre cours à ce penchant naturel avec mes proches, qui auraient tendance à saturer, à force.
Donc je suis friand de tout sujet de fâcherie qui me permette de déverser ma bile sur des gens qui n'en ont rien à faire pour la bonne raison qu'ils ne m'entendront pas. Et en l'occurence il y a peu de chances que les intéressés m'entendent ou plutôt me lisent, vu qu'on est environ quelques douzaines à fréquenter ces pages dont sans doute assez peu de journalistes "audiovisuels"... Ah, oui, c'est d'eux que je parle, eux que je maudis tous les jours ou presque (en ce moment, c'est tous les jours).
Le motif ? la tentative d'attentat.
ARRGH.
Dix mille fois par an les plumitifs ondulatoires excitent mon allergie fondamentale au pléonasme à grands coups de tentatives d'attentats...
Jusques et y compris sur France-Cul, (sur TF1 j'ai pas été voir mais y'a pas de raison) : pour un qui fait l'effort de nous raconter un "attentat manqué" ou "déjoué" en voici 43 qui nous assènent LA TENTATIVE !

Un attentat mes chéris, c'est déjà une tentative, non ? plus précisément une "tentative criminelle contre un objet, une propriété, un bien matériel" (dixit le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales ;-)

Alors une tentative d'attentat, c'est comme qui dirait un pléonasme. Et un pléonasme répété dix mille fois par an, c'est un gros motif d'irascibilité pour les mal embouchés comme moi. (si, si, je suis mal embouché, là j'ai pas encore écrit de gros mot, mais j'y pense très fort)


Et bon, la planète tourne quand même. Enfin, elle essaie. Parce que du train où vont les choses, je crois que je vais faire une bêtise.

Cet après-midi dans un flash d'infos de FIP (oui oui, même à Toulouse on l'écoute) on a eu droit à une magnifique "tentative présumée d'attentat".

(sanglot).

La percée est magnifique, et nous promet pour bientôt une "complicité de tentative de projet d'attentat"
et un "essai présumé (geste de l'arbitre) de tentative d'attentat"

Alors là, s'ils le transforment, l'essai,  je vous aurai prévenus :




JE FAIS TOUT PÉTER !!!



vendredi 1 janvier 2010

Os à moëlle et rugby à XIII...



(Lu dans "l'Os à Moëlle" n° 30 du vendredi 2 décembre 1938)

Les Sports


RUGBY à TREIZE


Un grand match de règle de 3

Sachant que Desclaux pèse 140 livres et que le kilo de joueur de rugby est à 715 francs, dire :


   1. Le prix de revient d'un essai sur le terrain de Bordeaux ;
   2. La longueur du nez du président de Perpignan ;
   3. Le nombre de poignées de cheveux que s'est arrachées le capitaine de Roanne.


    La solution de ce petit problème vient d'être brillamment donnée dimanche dernier par Desclaux lui-même : -"Qui de 15 ôte 13, a-t-il dit, reste 50 000 fr. de prime.  Je pose le ballon entre les poteaux et je retiens 88 975 fr. de recette. Comme vous voyez,c'est simple : n'importe quel saleur d'anchois de Collioure comprendrait çà..."
    Le fait est que notre Desclaux, bien que payé un prix un peu salé, mit la défense de Roanne en boîte et se révéla une huile. Sous son impulsion, les avants bordelais partirent à l'attaque en chantant L'Or du Rhin, la ligne de trois-quarts colla au ballon comme si ç'avait été un billet de mille et l'arrière ne voulut le lâcher que contre reçu. Et pourtant, à la mi-temps, ils avaient encaissé (c'est le mot) du 7 à 2.
    Mais, ayant compté la recette et s'apercevant qu'il avait récupéré les 50 000 francs de Desclaux plus 38 975 francs de boni, le président bordelais le fit savoir, et ce fut la ruée...
    Attaquant sur le côté fermé et ne se laissant pas impressionner par les porte-monnaie ouverts que lui montraient les arrières roannais, Desclaux se dépensa royalement (c'était bien son tour). Il fut partout : à l'arrière, à la mêlée, à l'avant... C'est tout juste si on ne le trouva pas en même temps à la caisse. Et il ne jouait que demi. Qu'eût-ce été s'il avait joué entier ? Au moins 100 000 dirent les mauvaises langues...
    Par 16 à 12, les roannais durent s'avouer vaincus.
    Excellent arbitrage d'un garçon de banque.


Comme on peut s'en rendre compte, l'irruption d'un sport professionnel "jumeau" du Rugby à XV n'allait pas sans polémiques, jusque dans les colonnes d'une revue aussi loufoque que l'Os...
De 1934 à la guerre, le XIII, parti de Catalogne et du Lot-et-Garonne, tailla des croupières au XV jusqu'à faire diminuer d'un bon tiers le nombre de clubs affiliés à XV...




Jep Desclaux centre et capitaine de l'USAP XV (et par ailleurs saleur d'anchois à Collioure) venait donc de se faire recruter par Bordeaux XIII, récent champion de France.
Mais malgré le résultat du match relaté, ce championnat 1939 consacra l'équipe de Roanne, dans laquelle s'illustrait un autre récent transfuge du XV, Jean Dauger, en compagnie d'un des fondateurs villeneuvois du XIII français : Max Rousié...

A suivre...

mardi 29 décembre 2009

Et surtout, la santé...

En 2009, je ne m'en suis pas trop mal tiré. Très peu de gens à qui j'avais claqué la bise en janvier en leur souhaitant la bonne année (et surtout, la santé) ont passé l'arme à gauche.

J'ai connu des millésimes plus difficiles, ce qui m'avait pratiquement amené à me cacher sous l'escalier pendant les premières semaines de chaque année, autant pour ne plus bouffer de gâteau des rois que pour éviter d'avoir à souhaiter des choses aux gens.

Aussi, en lieu et place de voeux de fin ou de début d'année, je me contenterai de partager avec vous une planche des Rubipèdes, l'inégalée saga rugbystique d'Iturria.

Et je ne ferai donc qu'un seul voeu pour 2010 : que les éditions Glénat, qui ont pignon sur rue en pays de rugby à Grenoble, rééditent enfin les Rubipèdes ! (Pierrot, fais quelque chose !)




vendredi 18 décembre 2009

Lu sur le Net...

"Compte tenu des conditions météorologiques, le site de Météo-France est temporairement saturé"

Temporairement, ou intempérairement ?

jeudi 17 décembre 2009

Ça court, un minime...

Ce samedi après-midi en région toulousaine, pas loin du zoo de Plaisance du Touch, il faisait un froid de loup...
Raison de plus pour se réchauffer en courant comme ce Baptiste-là...






(Au bout du sprint : fixation, deux passes, un essai. Un régal !)

mercredi 16 décembre 2009

Classement britannique

Pas de quoi faire bugger le tableur pour calculer le classement britannique : un petit bonus défensif pour Carcassonne défait à Chambéry, un bonus offensif pour La Seyne et c'est tout...
Chacun gagne chez soi dans cette Poule 4 ça fait quand même plus ordonné !
La notion de défense du territoire n'est pas encore démodée en fédérale 1, comme disait mon président en pissant sur les poteaux de coin.



dimanche 6 décembre 2009

Comme au bon vieux temps


(Compte-rendu pas forcément objectif de Castanet-Aubenas, Fédérale 1)

L'hiver est la pleine saison du marron ardéchois.


Aubenas était bourré de bonnes d'intentions aujourd'hui, comme l'ont vite compris ceux qui ont pu assister à la mise en condition d'avant-match :







La stratégie semblait évidente :
  1. Pourrir le match
  2. Tirer les marrons du feu
Hélas l'entraîneur ardéchois, peu féru d'onomastique, ne semblait pas connaître l'origine du nom de notre riante cité banlieusarde, et il ne tomba pas sur un ingrat quand il fondit à bras raccourcis sur Thierry Fossat son homologue castanéen.
Nous jetterons un voile pudique sur ce qui se passa après dans le couloir grillagé qui mène aux vestiaires où les deux belligérants -logiquement expulsés- furent envoyés en même temps, ce qui était certainement la plus belle bourde en matière de mélanges dangereux depuis l'explosion d'AZF.

A l'origine de ces joyeusetés, quelques marrons distribués par un troisième ligne d'Aubenas me sembla-t-il, loin des yeux de l'arbitre, et ayant entraîné des réactions classiques en pareil cas.

Le manque de présence d'esprit, d'autorité, ou de ce que vous voudrez de la part des deux arbitres assistants fit le reste, et tout partit en sucette.

Les plus calmes dans tout ça furent certainement les joueurs, qui surent rester dans le match et produire un résultat conforme au niveau des deux équipes : Castanet 19 - Aubenas 8.

A noter la brillante performance de l'ouvreur de Castanet Ricardeau pour ses débuts en équipe première...

(La BD qui illustre ce billet est extraite des Rubipèdes de Michel Iturria édité chez Glénat il y a environ 15 ans après être paru notamment dans Pilote et Sud-Ouest. Disponible chez les bouquinistes si vous avez de la chance !)

Calme plat sur le classement, que des victoires à la maison, pas de bonus...




vendredi 4 décembre 2009

A voir et à ouïr

Vu : les dernières minutes de Montauban-Clermont, (20-15). Belle fin de match, c'est tout ce que je peux en dire, et c'est déjà pas mal ! de l'attaque, de la défense, du sacrifice et de la solidarité du côté de Montauban, et des accolades pas simulées au bout du match entre des combattants épuisés.

Ouï : le public qui sifflait massivement Parra au moment de buter, et traitait peu avant l'arbitre d'e...... avec un certain sens du rythme, et beaucoup (trop) d'enthousiasme.

On ne devrait jamais écouter Montauban...



Ajuste titre

Lu ce matin en page 3 de l'Equipe :

"La France s'inquiète"

teuh, teuh (scusez-moi ça doit être la grippe).
Ouf, il ne s'agit que du tirage de la Coupe du Monde de foot. Roger Gicquel n'a pas intégré la rédaction de mon quotidien préféré... Mais ça n'ajoute rien à l'enthousiasme général d'un maussade vendredi matin.

Tenez, pour changer de ton, je préfère ressortir des archives de ce journal ce très vieux titre de la même rubrique "foot" (cité de mémoire, corrigez-moi si je me trompe) :
"Blénod réagit devant un Nœux qui se redresse"

C'est quand même mieux pour commencer la journée, non ?


jeudi 3 décembre 2009

Goupil :->

Lu avec -un certain retard- sur le site de l'US Monflanquin XV cette annonce que j'aime beaucoup, de nature à réjouir tous les renards de ma connaissance :
"Les poules sont enfin tombées"
Pourtant chez nous c'est plutôt les prunes qu'on ramasse...















L'US Monflanquin c'est le club où jouait mon papa.
La poule qui m'intéresse est la poule 1 de fédérale 3 Sud-Ouest. Elle s'est cassée en tombant, et j'y ai trouvé, outre Monflanquin où donc mon papa est né et a joué, Castillonnès où je suis né et où j'ai joué (au football ! :o) et Villeréal (juste entre les deux).
Les week-end où je vais voir ma maman, je fais le tour des trois bastides en une matinée en VTT...
Les coéquipiers de mon fiston, minimes de Castanet, jouent contre Perpignan ou Pau... C'est pour ça qu'ils veulent tous des scooters, sans doute ! L'équipe de ma fille (Nice) joue contre Saint-Etienne, Chambéry, Le Creusot...
Les voyages forment la jeunesse. (Mais ils déforment les chapeaux, ajoutait Alphonse Allais)

lundi 30 novembre 2009

Suisse hideux

"La construction de minarets est désormais interdite en Suisse", a annoncé le gouvernement helvétique dans un communiqué officiel publié seulement quatre heures après la fermeture des bureaux de vote, à midi.

C'est laid. Mais quelle serait la réponse à la même votation chez nous ?

J'ai des raisons de penser que ça se passerait mal, car, comme l'affirmait Frédéric Dard,

"Il y aurait plusieurs façons d'être con, mais le con choisit toujours la pire."



samedi 28 novembre 2009

OUPS !

A la suite d'une malencontreuse erreur de mise en page, l'article précédent était entaché d'une petite erreur, que voici promptement réparée. (Photo Rachel Bilodeau)


Quel match ! ils nous ont régalés !!!
:o°

ENZL !


Un petit collage spécialement dédicacé à Pierrot la Tombal

 ;-)

(en fait, l'agneau de la photo est américain !)